[la dernière phrase est écrite de sa main, le reste par la psychologue qui venait la voir dans le cadre de l’hospitalisation à domicile] À chacune de vous, Je dis que je vous aime comme mes enfants bien sûr, et aussi comme les femmes que je voulais voir devenir. Vous ne m’avez pas déçue et même au-delà, vous ne décevrez pas mes espérances. La confiance de fond qui est née avec vous ne s’arrête pas avec moi ; je sais que votre vie sera celle que vous construisez, jour après jour, différemment, mais avec la même droiture et selon vos convictions. Votre maman Claude Nous formions un beau quatuor.
