Aujourd’hui, moment de larmes et de désespoir total, sans cause identifiable. La tristesse de ma sœur Flavie se manifeste de façon beaucoup plus cohérente : elle pleure en entrant dans la pièce où maman est morte, en entendant parler d’elle, en entrant cet après-midi dans le salon des PFI où elle est exposée, et au moment où l’on ferme le cercueil. Et moi, c’était avant la mise en bière, dans la voiture ; pas une larme en la voyant.