Ce soir, je suis un peu réconfortée, je ne sais pas trop pourquoi. J’ai relu les notes de maman de 2015. Cet amour de la vie, cette volonté d’apprécier chaque jour qui passe ne sont pas les miens : je ne pense pas que face à la maladie, je serais capable de choisir de façon aussi naturelle le camp de la vie. Mais j’aime qu’elle ait vécu ainsi ses dernières années.