Dire la fatigue sans se laisser submerger par elle… L’admettre sans s’y soumettre. Un dernier combat ? Bien sûr, il faut vivre chaque jour sans se poser de questions sur le lendemain. Vivre chaque jour. Je l’ai toujours fait. Je ne sais plus le faire. C’était un plaisir, c’est devenu une obligation, lourde de sens, sans réelle contrepartie. Alors que l’on ne pense qu’à l’après aujourd’hui.