Elle m’échappe. J’en sais plus sur elle qu’il y a un an, plus que je n’en aurais jamais su de son vivant, car je n’aurais pas lu ses journaux et ses documents. Et pourtant, il y a tellement de choses que je ne sais pas, que je ne saurai jamais. J’arrive au bout de ce que je pouvais faire, et tout le reste est mystère. Elle a commencé à se dissoudre dans l’air en ce clair matin du 3 mai, elle s’est aujourd’hui presque entièrement évaporée.
