« Patience, patience, patience dans l’azur, chaque automne [sic] de silence est la chance d’un fruit mûr » Valéry Et pourquoi pas ? Cette phrase sent à pleine bouche le raisin muscat, la figue violette, la pomme inégale et bonne, le fruit du printemps. J’ai appris à « faire patience » malgré le bouillonnement inquiet qui monte en moi si souvent. Je veux être patiente pour moi et pour les filles et laisser cette chance incroyable du temps au temps… Je ne suis en outre pas si seule, pas seule du tout même, et j’imagine bien cette chaîne d’amours amitiés qui me soutient et dont je suis un maillon…