Il y a quinze jours, samedi soir, j’ai demandé à maman ce que sa maladie lui avait appris ou apporté. Elle a répondu deux choses : que cela lui avait permis de découvrir des gens – elle a précisé plus tard : de découvrir que les gens avaient une richesse intérieure insoupçonnable en temps ordinaire – ; et qu’en se retournant sur sa vie, elle était contente de ce qu’elle avait vécu. Et moi, je suis contente d’avoir accès à tout cela, et aussi de lui avoir donné l’occasion de le formuler.