De nouveau cet affreux malaise pour lui expliquer [à Simone Bornard], fort mal, que j’ai été celle-qui-ne-sait-pas dessiner, pas chanter, pas écrire. Et que seules les œuvres des autres me semblent justes et belles. Je ne peux que relier les œuvres, les vies, les découvertes des artistes et me savoir, ou pas, à l’unisson avec eux.
